Aramis

Une vision positive et civilisée du BDSM. Soyez heureux et profitez de la vie avec panache !

30 septembre 2007

Les 7 révélations

Bonjour à toutes et tous,

Au cours de l’été un jeu a couru sur les blogs. Il s’agissait, pour l’auteur d’un blog,  de révéler 7 secrets le concernant. Une fois cela fait, l’auteur en question « mouillait » 7 de ses amis qui a leur tour devaient en faire autant.

Et moi c’est une auteure qui ma mis dans ce coup là. J’ai nommé, Perséphone. Je vais donc vous révéler, bien tardivement 7 secrets sur moi-même. J'espère que mes admiratrices se sentent déjà toutes troublées à l'idée d'en savoir un peu plus sur mon auguste personne... Hein ? Non, Ah pas du tout ? Oui bon ben on a le droit de rêver un peu quoi. Alors voici des scoops que vous ne verrez même pas dans Paris-Match, Voici ou Gala, car j'ai refusé les interviews.

Secret n°1 : Je me suis rendu compte des envies BDSM entre l’âge de 13 et 15 ans. Voilà, c'est dit et on ne me posera plus la question je pense.

Secret n°2 : J’ai commencé concrètement à pratiquer à l’âge de 20 ans. Par "concrètement", j'entends bien des travaux pratiques suivis avec une partenaire bien réelle (je sais que c'est redondant, mais comme cela j'espère que le message est bien passé).

Secret n° 3 : J’ai beaucoup pratiqué les jeux de rôles dans ma jeunesse (ah ! Merci Tolkien et Garry Gigax !)

Secret n°4 : Les genres littéraires que je préfère sont la SF et l’héroic fantasy, mais je n’ai plus trop le temps d’en Lire (Aïe ça se gâte, dans le BDSM en général, il vaut mieux aimer le dernier mouvement littéraire à la mode).

Secret n°5 : Je préfère la science à la littérature et aux arts en général. Je préfère la psychologie à la philosophie, mais par dessus tout je préfère la sagesse. Ben oui la science sans sagesse, ça ne mène nulle part. Ceci étant, aimer la science c’est aussi savoir qu’on ne saura jamais tout.

Secret n°6 : Je vais dire un peu l’opposé de ce que je viens d'écrire. Parfois un poème, une photo ou une peinture me touchent particulièrement. En fait dans ce domaine, je suis très instinctif.

Secret n°7 : J’aime les femmes et le bonheur… Ah ? Vous vous en doutiez ?

Amitiés,

Aramis

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Posté par Aramis21000 à 15:37 - 7. Humeurs et divers - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

24 septembre 2007

LES CODES DE SECURITE EN BDSM (1)

J’ai repris en partie des textes venant d'un site dont je vous donne le lien : http://maitresse-ange.hautetfort.com/. Ceci étant il semblerait que l'inspiration initiale (en français) vienne de chez http://mehere.free.fr/alamut/. De toute façon on traite de choses basiques là donc qu'on retrouve partout.

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1. POURQUOI LES CODES DE SECURITE ?

Toute pratique en BDSM peut comporter des risques physiques ou moraux. Pour pouvoir réagir au plus vite tout en ne bridant pas le déroulement d’une séance, deux outils ont été mis au points : Le «safeword» ou mot d’arrêt, ainsi que son équivalent gestuel («safesignal») et le code des couleurs. Disons que l’emploi d’un safeword est obligatoire (garantie de la consensualité des actes) et que celle du code des couleurs est facultative mais elle comporte énormément d’avantages. Rappelons-le sans safeword, un « non » reste un « non ». Sans safeword, vous entrez dans un monde flou ou personne ne sait vraiment si ce que vous faites est une activité entre adultes consentants ou bien si c’est quelque chose qui peut déraper à tout instant vers un acte non consensuel. Le rôle du safeword est qu’une fois prononcé par la personne soumise, l’activité doit immédiatement cesser et la personne doit être libérée de ses liens éventuels. Que la raison de l’arrêt soit liée à son envie de cesser  l’activité ou qu’il y ait un problème de sécurité, peu importe, toute prolongation de l’action, une fois le safeword prononcé, serait une agression physique, bref une action non consensuelle et pénalement répréhensible. Nous verrons comment l’utiliser et comment ne pas le détourner de son usage. Si un Dominant refuse d’employer un safeword, vous pouvez douter de sa volonté de rester consensuel avec vous… C’est probablement quelqu’un qui va essayer de vous manipuler ou d’instaurer un climat malsain de crainte dans votre relation. Donc fuyez-le ! Evidemment, si un Dominant ne respecte pas un safeword, il ne s’agit plus d’un Maître ou d’une Maîtresse, mais juste d’un agresseur sexuel. Voilà, c’est dit ! Le code des couleurs répond lui au besoin très simple de savoir s’il faut intensifier la pratique (elle s’ennuie la soumise là ?) ou de ralentir l’allure. En effet, les réactions du partenaire ne sont pas toujours évidentes à interpréter. Le code des couleurs permet donc de se renseigner sur le ressenti de la personne soumise rapidement et sans gêner le déroulement des activités en cours.

Sans l’utilisation de ces codes de sécurité (code des couleur et safeword), le ou la soumise ne s’abandonneront jamais totalement, et sans abandon et mise en confiance totale il ne peut être question de séance réussie. En effet comment plonger au cœur d’une séance, tant qu’il y aura une partie, de l’esprit de votre partenaire soumis  qui se posera la question de la préservation de son intégrité physique ou mentale. La confiance, si elle se sait méritée, est la seule clef qui ouvre la porte qui permet de pratiquer pleinement. Or, ces codes de sécurité sont les outils concrets qui permettent à un Dominant, non seulement de prouver à la personne soumise qu’elle mérite sa confiance, mais aussi d’estimer précisément le ressenti de la personne soumise au cours d’une activité. Comment Dominer au mieux si on se demande toujours quel est le ressenti de son partenaire ? Enfin, même au début, pour une petite fessée, vous verrez qu’employer ces codes de sécurité vous aidera à progresser quelque soit votre rôle (Dom ou soum).

Lorsque la relation entre le ou la dominatrice et le ou la soumise sera fusionnelle, que leur relation sera forte et pleine d’empathie, donc réelle ; lorsque donc la relation sera effective ,  le ou la soumise n’utiliseront probabalement  plus que le code ROUGE et le SAFEWORD. Mais il est fondamental de comprendre que l’existence de ces codes est la preuve tangible que même si vous vivez des choses fortes avec votre partenaire, vous vous situez tous les deux dans le cadre d’une relation que vous voulez sécurisée, saine et consensuelle. Ce positionnement (distancié) est très important pour préserver votre intégrité psychologique.

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2. CODES DE COULEUR

L’emploi du code des couleurs est très simple. A tout moment, la personne Dominante pourra poser la question « Couleur ? » à la personne soumise, qui aura alors l’obligation de répondre par la couleur qui indique son état d’esprit du moment, en accord avec les codes décrits ci-après, et sans jamais mentir. Donc question : Couleur ? Réponses possibles : « Vert », « Orange » ou « Rouge ».

La personne soumise pourra également, si elle le juge approprié, donner spontanément à son partenaire des indications sur son état émotionnel à travers un de ces codes de couleurs. Dans l’idéal, les codes de couleur devraient être considérés comme des indications données en dehors de toute conversation, immédiatement oubliés, comme une lecture instantanée qui n’appelle aucune discussion, aucun commentaire, mais simplement une orientation pour la suite des évènements.

Vert

L’action peut continuer sans aucun problème, la personne soumise se sent très à l’aise. A là limite, peut-être faut-il intensifier la pratique. Le code « Vert » en revanche est approprié pour des période de repos.

Orange

L’action s’intensifie, en bien ou en mal, mais peut se poursuivre sans aucun problème. L’orange n’indique pas ici qu’il faut ralentir ou s’arrêter, mais plutôt poursuivre… en veillant toutefois peut-être à ne pas augmenter trop rapidement l’intensité de l’action. De par le paradoxe du BDSM, l’orange représente une sorte d’idéal… le vert pourrait signifier accélérer,  quand l’orange marquerait l’équilibre dans lequel la personne soumise se sent basculer dans la soumission, le fameux passage de pouvoir…

Rouge

L’action devient trop intense, et la personne soumise préfèrerait la voir se ralentir. Le rouge n’a pas valeur de safeword : si le plaisir du partenaire est de continuer l’action, voire même de l’intensifier, il en a le plein pouvoir, tout en sachant que son plaisir commence peut-être à se faire au détriment de sa partenaire. Toutefois, tant que le safeword n’est pas prononcé, l’accord est implicitement donné par la personne soumise pour que l’action se poursuive.

Il est à noter que le code « rouge » peut être utilisé par la personne soumise pour signifier à son partenaire qu’elle va peut-être prononcer son safeword : bien souvent en BDSM, une situation difficile à supporter est aussi une situation que l’on a des réticences à quitter, et l’activité peut alors devenir dangereuse… la personne soumise hésitera moins à dire spontanément « Rouge » – qui n’arrête pas l’action mais la ralentit – qu’à prononcer son safeword. Charge alors au dominant, selon l’action, de juger de la suite à adopter : continuer, ralentir, parler, placer un moment de tendresse…

Pourquoi est-ce que je décris d’abord le code des couleurs au lieu de parler d’abord du safeword ? Et bien parce qu’insidieusement, je suis en train de vous montrer que dans une pratique BDSM, qui doit être consensuelle, il n’y a pas de demi mesure. Toute personne soumise qui craindrait d’exprimer un ressenti, qui aurait peur de refuser ou de cesser une activité (craignant une punition en raison de son refus par exemple), et bien toute personne dans cette situation est victime d’un abus sexuel. Et oui ! On voit encore des soumises qui ont peur de dire «stop» ou «pas ça» parce que leur «Dom» les menace d'une «punition de représailles» par la suite. Il est évident que ce genre de procédé qui distille de la crainte est à l’opposé d’une pratique consensuelle. Or employer le code des couleurs, apprendre à l’utiliser, c’est vous mettre tout de suite en dehors du champ des abus potentiels. Et oui, puisque le principe est de baser son action sur le ressenti de la personne soumise, les deux partenaires se placent d’emblée dans le cadre d’une action sécurisée, saine et consensuelle.

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Amitiés ,

Aramis

A suivre : Le Safeword.

Posté par Aramis21000 à 16:24 - 4. Une pratique sécurisée - Commentaires [9] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

20 septembre 2007

Programme d'automne

Bonjour à toutes et tous,

D’abord quelques petites images pour égayer cette rentrée qui semble bien morose. Aurions-nous manqué de soleil cet été ? On va dire que c’est mon cadeau de rentrée pour redonner le sourire à ceux qui me lisent.

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Je vais donc vous annoncer l’essentiel des réjouissances pour le trimestre qui vient. Je vais tranquillement terminer des articles sur des éléments de base pour que tout un chacun puisse pratiquer avec son partenaire dans les meilleures conditions. Probablement en me lisant, des personnes expérimentées diront que cela ne va pas très loin tout ça, que c’est trop « terre  à terre ». Et au fond, elles n’auront pas tort. Toutefois, il faut souvent en revenir aux bases, aux fondamentaux. Parfois une théorie, une « philosophie », un univers fantasmatique trop prenant risque de vous faire perdre contact avec la réalité. Il suffit donc d’en revenir aux choses fondamentales. Mais qu’appelle-t-on des choses fondamentales ? Vous verrez, que j’essaie de rendre l’ensemble des données que je vous présente, cohérentes entre elles. En effet, parfois on oppose à tord la liberté et la sécurité par exemple… On oppose l’abandon et la responsabilité, on oppose soumission et libre arbitre, on oppose libre-arbitre et passions (je sais cher ami, ce n’est pas simple mais nous verrons dans l’article sur la consensualité éclairée). Bref, ces paradoxes ne sont possibles que parce que la réflexion alors s’immisce, par un artifice rhétorique, en dehors du cadre sécurisé, sain et consensuel de la pratique. Bref, tout ne se vaut pas. Pour ne pas faire d’erreur d’interprétation, les concepts, les valeurs qu’on pose, doivent être hiérarchisées. On pratique dans un cadre donné et si on tombe sur une espèce de paradoxe dans les choix que vous devez faire, à un conflit entre « valeurs », il faut donner la priorité à ce qui est placé plus haut dans la hiérarchie d’une pratique. Le plus fondamental a été posé dans la définition du BDSM (ça je l'ai déjà fait, ouf !).  Le reste sera en cohérence avec cela et en accord avec les droits de tout être humain et en respectant sa sécurité.

Je publierai donc des choses toutes simples pour commencer sur le « code des couleurs » et sur le « safeword ». Seulement comme je me suis appuyé notamment dur des textes d’une relation à moi, je préfère lui demander si elle souhaite être citée ou si elle veut un lien vers son site. Je vais donc peut-être attendre sa réponse.

Pour le reste du programme, je l’ai annoncé dans un des premiers posts sur mon blog.

Amitiés,

Aramis

Posté par Aramis21000 à 09:46 - 4. Une pratique sécurisée - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 septembre 2007

Rentrée, roulements de tambours !

Bonjour à toutes et à tous,

La rentrée est déjà loin. Si je reprends seulement aujourd’hui le cours de mon blog c’est que les modérateurs et modératrices du forum bdsm-abus ont été bien occupés depuis début septembre. Oui nous avons bien travaillé. Je sais que je m’envoie des fleurs, c’est un peu facile car je suis dans le lot, mais cela fait toujours plaisir.

Nous avons un tchatt rénové (merci Elle_à_Lui), nous avons une boite aux lettres accessible à tous (bdsmabu@voila.fr) et totalement anonyme. Nous avons aussi ajouté quelques petites choses qui nous sont bien utiles pour faire tourner ce forum.

Nous avons bien travaillé, mais en fait c’est un plaisir. En effet, je passe mon temps (si j’ose dire) aux côtés de nos chères animatrices : Elle-à-Lui, Shilane et Isa… un rêve quoi. Je n’oublie pas Phil qui est, il est vrai, moins bavard que moi (ça c’est plutôt facile) mais qui a plein d’autres talents (n’est-ce pas Shilane). Et puis il y en a d’autres qui ne sont pas animateurs mais qui sont tout aussi présents.

Nos archives ne sont peut-être pas parfaitement ordonnées, mais si vous ressentez un malaise, si vous vous posez des questions, venez lire tous ces témoignages, ces informations qui sont là, à portée de main.

Vous pouvez évidemment poser une question dans le forum et vous verrez, d’autres personnes partageront leur expérience, leur vécu, avec vous. Ce forum est fait pour que tout un chacun puisse s’informer et il est aussi fait pour venir en aide aux personnes victimes d’abus. Alors vous pouvez aussi vous adresser directement aux modératrices et modérateurs du forum, vous pouvez aussi nous écrire sur notre adresse mail.

Enfin, tous les mardis soirs, le tchatt est ouvert et un sujet particulier est traité. C’est un lieu ou vous pouvez vous exprimer librement, en toute simplicité. Cela permet de se libérer parfois de choses lourdes à porter pour certains, cela permet aussi de débattre ou encore de s’informer rapidement et de façon interactive sur des points importants pour une pratique sécurisée, saine et consensuelle.

Voilà, je vous rappelle le lien :

http://bdsm-abus.positifforum.com/

Si je commence mon « année » comme cela, c’est parce qu’en vieux mousquetaire du net je sens que c’est le moment de rappeler que la liberté ne se négocie pas. Je parle d’une liberté raisonnable bien évidemment. La liberté voyez-vous chers amis est une chose qui ne s’use que si on ne s’en sert pas. La liberté d’expression, la liberté de disposer librement de son corps, le droit à une vie privée, sont des droits. En face il y a des devoirs évidemment, d’ou le discours sécurisé, sain et consensuel sur le BDSM. Mais ce n’est pas de cela qu’il s’agit.

Il s’agit de justice. Oui en BDSM comme ailleurs il y a des victimes et ces victimes ont le droit de réclamer que la justice leur soit rendue. Alors, oui, si nous pouvons contribuer à ce que des victimes témoignent nous aurons atteint notre but.

Mais le plus important peut-être c’est la prévention. Un certain Piaget, bien connu des psychologues, a montré que lors d’un apprentissage (quelque soit le sujet, qu’il s’agisse de cuisine, de maths ou de n’importe quoi), l’être humain commence par tester toute sortes d’hypothèses, il expérimente, bref, il se fait son opinion. Puis cela se fige et, sauf bouleversement significatif, il va conserver une vision « figée » de ce qu’il a appris. Cela devient alors un « pré-jugé » en quelque sorte, un schéma de pensée auquel il se référera en oubliant un peu son esprit critique. C’est là toute l’importance de bien commencer en BDSM. Si vous partez avec des notions « malsaines », autodestructrices sur le sujet, vous garderez cette vision. Seulement au début, comme ce n’est que le début, vous n’aurez pas d’ennuis. Donc beaucoup de futures victimes partent avec un vision destructrice du BDSM du genre un romantisme noir et des fantasmes autodestructeurs… Comme au début vous ne ferez que panpan cul-cul rien ne viendra vous alerter. Puis vous irez dans le mur… Un problème, une agression physique se produira, un malaise psychologique arrivera, or vous n’aurez pas appris à détecter les signaux d’alerte, vous n’aurez pas appris à dire « Non » (à vous même et aux autres) quand il le faut. Au contraire les messages délirants inscrits dans vos schémas mentaux lors de votre apprentissage initial (du genre une soumise n’a aucun droit ou encore un Maître peut tout faire etc), vous mettront en porte-à-faux. D’un côté votre instinct de survie vous dira que cela ne va pas, que vous êtes triste, que votre personnalité sombre. Mais de l’autre le travail de sape de votre mauvais apprentissage aura neutralisé pour un temps votre esprit critique. C’est ce qu’on appelle un conditionnement. Au contraire si vous démarrez en ayant une vision et une information saine sur le sujet, cet apprentissage vous protégera tout au long de votre existence. N’oubliez jamais que vous êtes une personne humaine et que vous êtes là pour vous faire du bien. On peut vivre des choses fortes mais en toute sécurité. Et notre rôle à nous c’est de vous passer suffisamment d’informations pour que vous vous faisiez votre propre opinion de la chose. Je ne prétends pas avoir toujours raison mais au moins l’essentiel c’est que chacun puisse avoir les bonnes informations et se fasse son opinion lors de sa découverte du BDSM. Une vraie information, cela fait partie aussi de la consensualité des actes et c’est indispensable à une pratique saine.

Alors même si ça dérange, même si ce n’est pas facile, il va falloir que les censeurs dinosauresques de nos sociétés hypocrites, que les manipulateurs sectaires qui font le malheur des personnes soumise, que ceux qui n’écoutent que leurs bas-instincts s’y fassent. Le monde évolue et tient à sa liberté. Souvent on assiste a des débats ou des désaccords sur le net, c’est normal, c’est même lié au fait que les échanges sont uniquement « écrits » et ne sont pas immédiats. L’essentiel est que tous les cœurs généreux et braves travaillent dans le même sens. Comment ? Oh c’est très simple et à la portée de toutes et tous, il suffit de soi-même se comporter correctement, en soumise responsable ou en Dom respectueux et honorable. Faire cela c’est déjà donner l’exemple. Donner l’exemple, c’est aussi apprendre à d’autres à bien commencer. Et comme les gens qui veulent le bien de leur partenaire sont plus nombreux que les autres, les résultats seront inexorablement au rendez-vous.

Et puis c’est-y pas beau le bonheur ? Hein ? regardez-moi ses yeux…

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Bonne rentrée à toutes et tous,

Amitiés

Aramis

Posté par Aramis21000 à 16:36 - 7. Humeurs et divers - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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